Tu es belle, chérie,
Les lettres de ma vie,
Te combler pour moi,
Est le plus dur des choix.
Un appétit sans frein,
Qui prend dès le matin,
Me laissant épuisé,
De t'avoir trop baisé.
Ma petite nympho,
Allongée sur le dos,
Écarte les cuisses,
Tout à son vice.
S'enfonçant le vibro,
Qui était le plus gros,
Son ventre ondule,
L'engin dans la moule.
S'envoyer les voisins,
Serait plutôt malsain,
Rencontrer des amants,
Est beaucoup plus tentant.
Obligé d'accepter,
Cette fraternité,
Elle m'offre ces nuits,
Et parfois un beau fruit.
Des parties en sable,
Aux ébats multiples,
Notre Messaline,
N'a qu'une copine.
Elle m'en fit cadeau,
Ne poussant au pageot,
Faisant naître ce jour,
Un grand et bel amour.
Plus je la regarde,
Miam miam miam miam,
Cette fille-là me donne l'eau à la bouche,
miam miam miam miam,
Cette fois-là j'ai vraiment faim,
miam miam miam miam,
J'ai envie de lui bouffer son cul.
Plus je la regarde,
miam miam miam miam,
Attendons pas qu'elle me la touche,
miam miam miam miam,
Je vais me la faire, cette putain,
miam miam miam miam,
J'ai la dalle depuis que je l'ai vue.
1996
Gabriel PORRO