Quand revient le jour,
Et que nos rêves s'envolent,
Le monde a des pensées naïves,
Pour les gens qui n'ont pas de bol.
Tu ne traînes plus dans les rues,
Car il y a trop de violence,
Tu te trouves perdu,
Dans toutes ces différences.
Tu ne peux compter que sur toi-même,
Dans cette jungle froissée,
Pas de problèmes,
Pour celui qui sait se venger.
L'un n'en a pas assez,
L'autre en a de trop,
On ne pense qu'aux ennuis passés,
Mais jamais à bientôt.
Qui peut vivre sans argent,
Dans ce pauvre ghetto,
Tout le monde est indifférent,
Quand tu tombes de si haut.
Pourquoi l'aide du plus fort,
Ne vient pas aussi souvent,
C'est comme ça que je le ressens.
Qui se nourrit de l'air du temps,
Dans ce lieu si cruel,
Tout le monde n'est pas si différent,
A part ceux qui créent le bordel.
Pourquoi l'aide du plus juste ne vient pas aussi souvent,
C'est comme ça que je le ressens.
Le 19 Août 1998
Frédéric DESLANDES
Frédéric VIAL